étude des fortifications allemandes sur la côte méditerranéenne en France
 
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 Revue de presse : 15 août 1944

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Sainte Baume

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MessageSujet: Revue de presse : 15 août 1944   Ven 15 Aoû 2008 - 2:59

En ce jour anniversaire, extrait de Var-Matin

http://www.varmatin.com/ra/st-tropez/140219/sainte-maxime-j-avais-20-ans-le-15-aout-1944
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MessageSujet: Re: Revue de presse : 15 août 1944   Ven 15 Aoû 2008 - 3:02

http://www.varmatin.com/ra/culture/140235/draguignan-ce-mercredi-la-joe-arrachait-le-drapeau-nazi-a-l-occupant
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MessageSujet: Re: Revue de presse : 15 août 1944   Ven 15 Aoû 2008 - 3:05

http://www.varmatin.com/ta/d%E9barquement/138759/la-garde-freinet-hommage-a-francois-pelletier
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MessageSujet: Re: Revue de presse : 15 août 1944   Ven 15 Aoû 2008 - 3:06

http://www.varmatin.com/ta/guerre/119722/les-mysteres-enfouis-de-la-poudriere-saint-pierre


Flash-back. Le 3 février dernier, un départ de feu est signalé sur le site des Établissements Saint-Pierre, aux Moulins. Le lieu est une installation pyrotechnique laissée à l'abandon par la Marine. Une friche industrielle cédée l'an passé aux Domaines.


L'acre fumée ravive une inquiétude que les anciens du quartier croyaient à jamais enfouie. Un périmètre de sécurité est fixé à 600 mètres. La circulation sur la route du Revest est interrompue. Trois casernes de sapeurs-pompiers, la police nationale, la police municipale, le service d'urgence du Gaz, un adjoint au maire et le service de déminage de la
sécurité civile sont mobilisés !

Aucun danger dans les galeries. Mais à 50 m?

« Et tout ça juste pour un feu de détritus », ironise Michel Augier, un riverain qui connaît parfaitement les lieux. « Le mini-incendie a pris dans un des trois tunnels qui ont, certes, longtemps accueilli des munitions. Mais, récemment, ce sont la sécurité sociale militaire et une association qui y logeaient. Il n'y a plus aucun danger dans ses galeries. Aucun ! »

Le site, parfois squatté, est ouvert aux quatre vents. Effectivement, les tunnels sont vides, inoffensifs. En 1983 et 1986, deux opérations de dépollution ont même eu lieu. Il s'agissait de sécuriser la construction
des résidences se trouvant au-dessus des Établissements, et de l'école au pied de la colline.

Mais pourquoi, alors, un tel déploiement de force ? Jean-Claude Bellonne, président du CIL et « ancien chef d'atelier de la section missiles », ne s'en émeut pas : « En matière de sécurité, il faut être binaire : ou on met le paquet, ou on ne prend aucune précaution. La prudence devait s'imposer, allez savoir pourquoi? »

Quelle peur larvée recèle donc ces trous séculaires ? L'explication se trouve peut-être à 50 m en aval des galeries, dans les entrailles de ce lieu que l'on nomme vulgairement P4. Cette poudrière s'est effondrée sur elle-même pendant la guerre et garderait, en son sein, des secrets

ensevelis depuis 64 ans : des munitions et des cadavres de soldats allemands !

« Ce lieu dérange ! »

Laconique, la Marine dément : « Tout a explosé à l'intérieur, il n'y a rien là-dessous. » D'ailleurs? elle n'aurait jamais cherché à le vérifier. Inutile, sans doute, de remuer la terre quand elle ne bouge plus.

« La vérité, c'est que ce lieu dérange », assure sans sourciller Jean Puelinckx, un spécialiste belge des fortifications. Et de poursuivre : « Ces ruines n'ont jamais été assainies ! » Trop cher, d'après lui. « Si une loi n'interdisait de céder un site pollué, on se refilerait même le bébé comme une patate chaude. »

La P4, « dangereuse » ? Pas seulement : Michel Augier renvoie, de son côté, aux « ouvrages de référence sur la question, Paul Gaujac et de Linarès. » Le capitaine des pompiers Albert Meuvret nous éclaire enfin : « Tout laisse à penser que des tonnes de munitions non explosées se trouveraient à l'intérieur. Mais aussi 100 à 300 soldats allemands, enterrés par l'effondrement de la poudrière. »

Une nécropole ? Des munitions ? Impossible de le certifier sans preuve : plutôt que de les rouvrir, il y a des plaies du passé que l'on préfère oublier.



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MessageSujet: Re: Revue de presse : 15 août 1944   Ven 15 Aoû 2008 - 3:11

http://www.varmatin.com/ta/histoire/129513/brignoles-sous-l-occupation-la-vie-et-parfois-la-mort-des-brignolais

Quand on aime, on ne compte pas » rétorque le président de l'Association de sauvegarde du patrimoine. Il prépare un ouvrage, à paraître dans quelques mois, consacré aux Brignolais sous l'occupation.

« Mon objectif est d'être précis et juste. Depuis plus d'un an, je compulse des documents un peu partout, les archives locales et dans d'autres villes, les documents transmis grâce au bouche-à-oreille et je vais voir les témoins. Plusieurs fois si nécessaire. Les anciens perdent la notion des dates et je vérifie s'ils apportent la même réponse à une question. » Pas d'à-peu-près donc, dans cette démarche qu'il souhaite

sincèrement authentique et qui nous permettra de traverser les années de guerre pour vivre le quotidien de nos pères et grands-pères.

Difficile, certes, d'éviter les lieux communs et notamment le fameux rationnement. Mais saviez-vous que les éleveurs de poules étaient invités à payer l'impôt en oeufs frais ? Faire vivre l'histoire par l'anecdote, c'est aussi le choix de Michel Dutto dans son voyage à travers le temps. Qui se souvient de la garde civique mise en place en 1940 pour surveiller les points sensibles ?

Ou de Georges-René Roth, ce Brignolais qui s'illustra lors d'un fait d'armes quelque part sur le sol national et qui lui valut même respect et honneur de la part de l'adversaire allemand ?



L'héroïsme de celui-ci compensera-t-il jamais l'aveuglement de celui-là qui, dont la haine du bolchevisme, l'amènera à se battre pour les Allemands jusqu'à en mourir, quelque part en Russie ?

Michel Dutto produit les documents transmis parfois de l'étranger, pour étayer ses informations.

En septembre 42, les Allemands convoitent la bauxite et ils n'hésitent pas à demander, dans les communes, la liste des mineurs envoyés en Allemagne pour les récupérer. Autant dire qu'avec la complicité des maires, tous les expatriés sont rentrés « at home » sous couvert du statut de mineur.



Le début de l'occupation italienne, en 43, est dans toutes les mémoires d'anciens et pour cause. En juillet de cette année, 200 000 obus stockés au champ de tir explosent accidentellement. Un beau feu d'artifices... Cette présence des transalpins ne sera pas sans conséquences. Certains, emprisonnés ensuite, ont fait souche à Brignoles...

Pour les habitants, 43 c'est aussi la suppression du Mont-de-piété, ouvert depuis... 1 677 !

1944, la pénurie gagne et les Brignolais manquent de tout. Pour les nourrir - et Michel Dutto expliquera comment dans son livre -, Marius Barbier réussit à se procurer trente tonnes de pommes de terre.



Pour améliorer l'ordinaire, pas question de braconner. Il faut une autorisation dûment signée par le maire pour poser des pièges à lapins !

À l'époque aussi, les travailleurs sont réquisitionnés pour les chantiers de l'Atlantique chers à Rommel. Parti vers une autre destination dans le cadre du travail obligatoire, Marius Scandroglio, devenu chauffeur obligé d'un officier allemand, fait le choix de l'évasion.

Pour la jeunesse masculine brignolaise, il ne fait pas bon traîner au cinéma : les Allemands font des rafles régulières au Palace où ils récupèrent de la main-d'oeuvre gratuite pour leur industrie de guerre.



Récemment nommé, le chirurgien en chef de l'hôpital ne cache pas ses amitiés pour la Résistance. Il sera amené à opérer un officier anglais parachuté du côté de Brue-Auriac.

Faits de gloire, faits divers, méfaits. Voici quelques exemples, un petit échantillon de l'impressionnante mémoire que s'apprêtent à publier Michel Dutto et l'Association de sauvegarde du patrimoine. Un livre à lire absolument, dès sa sortie.



http://www.varmatin.com/ta/histoire/138634/draguignan-quand-les-penitents-noirs-portaient-les-morts-en-terre


Plus près de nous, c'est le 15 août 1944, vers 14 heures, que le Dr Angelin German, alors patron du comité médical de Draguignan, reçut dans l'hôpital complémentaire (l'actuel lycée Jean Moulin), les corps de deux parachutistes américains trouvés au quartier des Selves.

Après avoir fait déposer les corps dans une chapelle ardente du tribunal (qui se trouvait alors à l'emplacement de l'actuel centre Hermès), le « Toubib de la Résistance » et son comité décidèrent d'enterrer les deux hommes dans un grand champ d'oliviers mitoyen du cimetière des Augustins.



C'est ainsi que naquit le cimetière américain « Rhône » où reposent désormais 861 GI's tombés en 44 lors du débarquement en Provence. Sur le « mur des disparus » figurent les noms de 293 soldats tués au combat et dont les corps ne furent jamais retrouvés.

L'architecte qui a conçu le cimetière et le mémorial est Henry J. Toombs, d'Atlanta. L'architecte paysagiste est A.F. Brinckerhoff, de New York.

Le cimetière américain a été inauguré le 26 juillet 1956.
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David Mallen
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MessageSujet: Re: Revue de presse : 15 août 1944   Ven 15 Aoû 2008 - 9:04

ET VOICI LES MIENNES moi en médic juste elles sont toutes fraiches de la DRAGOON MARCH 2008
SUPERBE MARCHE SUR LES TRACES DES PARAS DE PROVENCE 517TH 551TH 509TH
petite signature de vétérans sur la bible des paras de provence First airborne task force de Michel detrez Au total 4 vétérans de la 517TH ET 551TH et 596
SUPERBE souvenirs avec les vétérans
cheers


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Sainte Baume

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MessageSujet: Re: Revue de presse : 15 août 1944   Sam 16 Aoû 2008 - 6:31

Anecdote rigolote avec Giscard

http://www.varmatin.com/ra/frejus/140716/frejus-j-ai-debarque-aux-issambres


Pierre Moretti : Il est l'un des derniers anciens combattants ayant participé au débarquement dans le secteur, à pouvoir en témoigner

Le 15 août 1944, Pierre Moretti, résidant à Saint-Aygulf foulait le sable des Issambres. Il avait alors 17 ans et demi. « Après, dès que je suis descendu, une jeep m'a pris et m'a amené à Aiguebonne et on a sorti deux chars qui étaient sur la plage. De là nous sommes montés à

Bagnols-en-Forêt ». Il participera ainsi à la libération des villes du littoral et à la campagne d'Italie. Avant d'être le premier à entrer dans Montpellier.

Arrivé le 1er septembre à Lyon dans son fameux tank destroyer « Le Gaoua », il rencontre celui qui sera plus tard, l'un des présidents de la République. « On a pris Valéry Giscard d'Estaing avec nous en janvier 1945. Nous sommes restés un an ensemble sur le char Gaoua et nous avons fait la campagne d'Autriche. »



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MessageSujet: Re: Revue de presse : 15 août 1944   Ven 22 Aoû 2008 - 11:08

http://www.varmatin.com/ra/frejus/143094/saint-raphael-un-ecrin-pour-les-soldats-du-debarquement-a-boulouris


Jean-Marc Mathiot est le gardien de la nécropole militaire depuis dix ans.
«S'arrêter, ne pas passer à côté, c'est ce que nous avons fait. » Ces quelques mots inscrits sur le livre d'or de la nécropole militaire de Boulouris sont ceux de Grenoblois. Ils ont poussé la grille et sont entrés dans cet écrin érigé à la gloire de ceux qui sont « Morts pour la France ».

À quelques encablures du bord de mer, à l'orée de l'Estérel, le monument a vocation de rendre hommage aux soldats qui ont participé au débarquement de Provence, le 15 août 1944. Il est géré par la Direction interrégionale chargée des anciens combattants de Marseille.

Sépulture pour des soldats des DOM-TOM

Sitôt la barrière franchie, le lieu étonne par sa quiétude. De grands cyprès encadrent l'allée qui mène jusqu'au drapeau tricolore. De chaque côté, 576 noms sont gravés dans la pierre. Islam, judaïsme et christianisme sont représentés par des stèles, croissants, étoiles et croix. Choix avant tout symbolique. Des religions différentes pour des hommes qui se sont battus côte à côte.

La sobriété est de mise. Depuis dix ans, le gardien de la nécropole, Jean-Marc Mathiot, veille à l'entretien paysager des 60 ares. « Je croise des visiteurs à la Toussaint qui viennent fleurir des tombes. Sinon, c'est surtout des curieux qui passaient par hasard. Il y a de petits colliers de coquillages autour de certaines sépultures. » En effet, sont enterrés là des combattants du BIMP (Bataillon d'Infanterie de Marine et du Pacifique).

Un coup d'oeil au livre d'or, placé sur la droite de l'entrée dans une boîte en métal, renseigne sur les visiteurs. Avec des découvertes parfois surprenantes.

Des mots touchants, à l'instar de ceux de Jonathan, 10 ans : « Je leur suis reconnaissant de nous avoir rendu la liberté ».

Tirer les leçons du passé

Beaucoup d'anciens militaires. Un simple « I'll never forget you » (« je ne vous oublierai jamais ») de Stephen Weiss qui a débarqué au Dramont au sein de la 36e Division d'infanterie.

D'autres enfin, prennent des allures de regrets. « Ceux qui n'ont pas compris les leçons du passé sont condamnés à les revivre. »

Un endroit sobre à l'ombre de la forêt. La nécropole de Boulouris rend simplement hommage aux combattants de la Seconde Guerre mondiale.

Savoir +

Nécropole militaire de Boulouris. Route des Carrières, en face de la plage de Boulouris, sur la route de la corniche.
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