étude des fortifications allemandes sur la côte méditerranéenne en France
 
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 Casemate à Saint Raphaèl:

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philmil

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MessageSujet: Casemate à Saint Raphaèl:   Sam 3 Nov 2012 - 11:09

Endroit a identifier :


Entre Frejus et saint Raphael?Plage Saint Raphael??port Saint Raphael ?

Ci apres,une photo prise par le mitrailleur arriere d'un A20(boston B25),le sergent BRUCE PORTER du 85th bomb squadron,47th Bomb group,basé en corse en aout 44 (Poretta),puis a Salon ,a partir du 7 septembre 44.







Je remets la photo originale,qui avait disparu.




Philmil


Dernière édition par philmil le Sam 10 Sep 2016 - 5:33, édité 1 fois
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clairon

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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Sam 3 Nov 2012 - 12:35

bonjour , en tout cas le bunker a pris un sacré coup sur la quigne
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dpipet

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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Sam 3 Nov 2012 - 13:26

je n'y connais rien, mais je ne vois rien de mieux que la 4ème casemate H671 de la HKB 11./1291 de St Aygulf


Dernière édition par dpipet le Dim 4 Nov 2012 - 0:49, édité 1 fois
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philmil

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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Sam 3 Nov 2012 - 14:44



2 miles(noté sur le bunker),et la direction 98 (pour D98 B actuelle)), ça tombe dans le secteur de l’aéroport......
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PZIV

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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Sam 3 Nov 2012 - 15:16

bonsoir

si j'en crois les inscriptions sur le bunker il y a saint Raphael d'un cote et Fréjus de l'autre et en bas a droite un panneau qui ressemble a celui dispose a l'entrée d'une ville.Donc il me semble une défense de la route de l'entrée de Frejus et qui serait le pendant du stp012

quand aux cartes IGN sur celle de 1958 il y a bien ce machin la





mais bon Suspect

sinon il y a aussi un réverbere a gauche avec un panneau si je lis bien il est inscris "SAFE" et le batiment a gauche avec peut etre la derniere lettre de "RESTAURANT"
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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Dim 4 Nov 2012 - 4:33

Le type plus proche d'une H670
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philmil

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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Dim 4 Nov 2012 - 6:24

Sur cette photo,prise le 17 juillet 44,en oblique,on voit beaucoup de choses, notamment les barbelés sur la plage,les blockhaus a l'entrée du port,sur la digue,les tétraèdres,une vedette dans le bassin,et d'autres détails: mais apparemment pas celle en question: un blockhaus de protection,vers l’aéroport ?







Un montage d'un post précédent:






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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Dim 4 Nov 2012 - 12:43

philmil a écrit:
Sur cette photo,prise le 17 juillet 44,en oblique,on voit beaucoup de choses, notamment les barbelés sur la plage,les blockhaus a l'entrée du port,sur la digue,les tétraèdres,une vedette dans le bassin,et d'autres détails: mais apparemment pas celle en question: un blockhaus de protection,vers l’aéroport ?




matching:

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blackwater

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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Mer 24 Avr 2013 - 6:54

apres avoir agrandi l'image

a gauche peint st raphael 2 miles
a droite frejus
si st raphael a 2 miles......cela donne entree de la base du temps ou c'etait encore militaire



Dernière édition par blackwater le Mer 24 Avr 2013 - 13:00, édité 1 fois
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blackwater

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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Mer 24 Avr 2013 - 8:45

trouver des temoignages de l'epoque sur un site ,je l'ai imprimer ce soir je prend une carte detaillee de frejus -st raphael et demain matin je vais faire un tour sur site prendre des photos et essayer de retrouver les endroits deja 2 ou 3 sur qu'il y as plus rien, mais je ferais un tour ........

je mets les temoignages ici......

L' OCCUPATION



Rappelons d’abord quelques dates :

Le mardi 11 novembre 1942 : À 7 h, l’Armée allemande franchit la Ligne de démarcation et envahit la Zone non-occupée. Le même jour à 12 h 45, les Italiens passent la frontière en différents points. Ils franchissent le Var à 15 h 30.

Le mercredi 12 novembre 1942 : Les Italiens traversent Fréjus, arrivent le soir aux abords d’Hyères et font leur jonction avec la Wehrmacht dans les faubourgs d’Aix-en-Provence.

Le jeudi 13 novembre 1942 : Les Italiens atteignent Tarascon où ils rejoignent les unités italiennes arrivées par le tunnel du Mont-Cenis, Grenoble, puis la vallée du Rhône. Les Allemands se sont arrêtés aux abords du camp de Toulon.

Le vendredi 27 novembre 1942 : Les Allemands attaquent Toulon et la Flotte se saborde. Le même jour, la Base aéronavale de Fréjus-Saint Raphaël est occupée.

Du 27 au 30 juillet 1943 : Les troupes allemandes se déploient sur la totalité de la côte de Provence.

Le vendredi 8 septembre 1943 : Capitulation de l’Italie.

Le mardi 15 août 1944 : Les Alliés débarquent en Provence.


Les textes qui suivent reprennent presque intégralement
la transcription des enregistrements que nous avons effectués
auprès des Fréjusiennes et des Fréjusiens
qui ont bien voulu nous confier leurs souvenirs.


1 - Je me souviens de l’arrivée des Italiens, avec leurs grandes plumes au chapeau. Certains logeaient dans des baraques à côté de la Place Agricola, où se trouve maintenant le local des Scouts. D’autres étaient cantonnés dans différents endroits, en particulier dans l’ancienne gare du Chemin de fer de Provence. En outre, un État-major occupait la Villa aurélienne où mon père avait installé ses ruches qu’il ne pouvait plus visiter, les Italiens lui interdisant l’accès du domaine. Ainsi, ce rucher a été perdu.

2 - Dans un premier temps, nous avons eu les Italiens mais cela n’a pas posé de problème car certains étaient apparentés à des familles fréjusiennes. Par contre, j’ai le souvenir de l’arrivée des Allemands et de l’angoisse que nous avons ressentie.

3 - Je ne me souviens pas de l’arrivée des Allemands. En général, les Italiens étaient plus bruyants que les Allemands.

4 - À ce moment, nous étions les gardiens du domaine de la Villa aurélienne. Nous avions été avertis qu’un État-major italien allait s’installer dans la villa, aussi la propriétaire avait fait évacuer, à l’aide de trois camions, le maximum de mobilier et d’objets de valeur. En outre, des familles, évacuées de certains
quartiers de Fréjus, avaient été relogées sur le domaine.

Pendant les alertes, les Italiens se réfugiaient dans des abris qu’ils avaient construits. À chaque fois, ils y descendaient des documents et même des cartons remplis de billets de banque.

L’intérieur de la Villa était parfaitement entretenu et les soldats avaient la consigne de marcher avec des patins dans les pièces cirées ! Le mardi et le vendredi les Italiens allaient chercher du ravitaillement à Vintimille. À chaque fois, nous passions notre commande pour ce que nous ne trouvions pas ici.

5 - Lors de l’arrivée des Allemands à Fréjus, fin novembre 42, j’étais dans le jardin à côté de la Porte Dorée. Vers les 10 h du matin, leurs chars sont arrivés par la rue Bidouré, et se sont installés un peu partout.

6 - Les Italiens occupaient "Le Castellas", une ferme à proximité de la chapelle en ruine et l' "Île verte" à Valescure en face de l'Hôtel des Anglais. Les Allemands, eux, occupaient l'hôtel "Azurea" appartenant à Mr R... , qui continuait à y habiter.

7 - Un matin, à Saint-Raphaël, on a pu lire sur la chaussée, de ce qui est maintenant le boulevard de la Libération, la phrase suivante tracée au goudron

" Ils sont venus la plume au chapeau, ils repartiront la plume dans le ... ".

Pendant plusieurs heures, on a pu voir des soldats italiens à genoux qui grattaient les inscriptions avec beaucoup de difficultés.

8 - Je me souviens du canon qui donnait sur le boulevard de la Mer, en enfilade du fossé antichars qui partait de la butte Saint-Antoine. Après le Reyran il y avait un autre fossé jusqu'aux étangs de Villepey, défendu par un autre canon situé dans un blockhaus après le pont. On peut encore le voir à environ 200 m. de la route dans le petit bois. Une passerelle avait été construite pour permettre aux habitants d'une ferme d'aller chez eux.

9 - Sur la butte Saint-Antoine il y avait des mitrailleuses lourdes sous des tourelles. Boulevard de la Mer, des rails étaient plantés. Il y avait une batterie à "Corsica", une à la Tour de Mare, une au Puget-Vaucouleur, une autre route de Roquebrune.

10 - Il y avait une batterie entre la Gaillarde et les Issambres, mais cette batterie a été repliée quelques jours avant le débarquement. D'ailleurs, à cette époque, on pouvait noter un certain nombre de mouvements de troupes que nous interprétions comme des replis.

11 - Il avait été bâti un mur le long du bord de mer et la pêche était interdite. On pouvait aller à Saint-Aygulf par la route côtière, mais la zone entre la route et la mer était fortifiée et minée.

12 - Avenue Séverin-Decuers, entre le blockhaus et le rond-point de la Miougrano il y avait des rails antichars plantés dans la chaussée. Pendant un certain temps, les Allemands avaient installé un canon de D.C.A. sur la Place
P. Vernet.

13 - Les Allemands étaient cantonnés surtout à la butte Saint-Antoine très fortifiée et au Pouvadou. Il y avait un blockhaus , toujours visible avenue Séverin-Decuers, là ou il y a l'Amicale des marins. Il y avait à cet endroit un gros canon dans l'axe du fossé anti-chars. À cet endroit, tout était rasé pour
dégager le champ de tir de la pièce.

14 - La circulation était autorisée rue des Moulins où il y avait deux petits blockhaus à l'entrée de la butte Saint-Antoine, en fait plutôt des trous enterrés. À 9 h. le soir il y avait le couvre-feu. Il y avait alors des patrouilles allemandes, avec des chiens policiers, parfois accompagnées de policiers ou de gendarmes français. Peu de véhicules à cette époque, nous nous déplacions à pied ou à vélo.

15 - Au Pauvadou il y avait un blockhaus avec une pièce d'artillerie. Plus loin, derrière le théâtre romain, était un poste de commandement avec un observatoire sur le mur de l'aqueduc. Aux arènes, il y avait également un poste d'observation mais dans la ville même, il n'y avait pas de position armée, uniquement des patrouilles et de fréquents contrôles d'identité.

16 - Le long de la côte, la zone interdite était : depuis le bord de mer jusqu'à la route. Dans Saint-Aygulf et les Issambres, les zones où des blockhaus avaient été construits, au nord de la route sur la colline, étaient évacuées. Le bas de Saint-Raphaël était également évacué mais les maisons n'étaient pas
détruites à cet endroit sur le bord de mer.

17 - Ma famille habitait rue des Moulins la maison où j'habite actuellement.
Fin 1943, en novembre ou en décembre, les Allemands nous ont évacués et nous sommes allés habiter chez ma grand mère au 3e étage, rue Jean-Jaurès. Ils ont posé des barbelés à l'entrée de la propriété. Mon père était autorisé à venir cultiver son jardin dans la journée de 9 h à 16 h. Les Allemands n'occupaient pas la maison, mais venaient la nuit prendre ce que mon père avait cultivé. La journée il plantait et eux, maîtres des lieux, descendaient de la butte Saint-Antoine prendre ce qui les intéressait sur les arbres fruitiers : abricotiers, poiriers et autres.

18 - La zone interdite partait de la rue Grisolle vers Villeneuve qui n'existait pas encore. Comme d'autres j' ai été réquisitionné pour abattre des maisons. Nous ne pouvions pas cultiver les jardins, ils étaient minés. Après la Libération, des prisonniers allemands sont venus déminer. Les premiers se sont précipités pour manger des poires, certains d'entre eux sont morts, là, dans les jardins.

19 - En 1942, je travaillais dans mon jardin à la butte Saint-Antoine. Des officiers italiens sont arrivés et m'ont dit qu'ils allaient faire des fortifications sur la butte. Un lieutenant m'a dit :

" Napoléon a débarqué à Fréjus, les Américains débarqueront ici ".

Je suis donc le premier qui a été informé du débarquement ! Ensuite, j'ai été réquisitionné pour poser des barbelés à cet endroit.

20 - En 1943, les Allemands ont remplacé les Italiens et un P.C. s'est installé dans la villa en haut de la butte. Il y avait là des mitrailleuses lourdes, puis au-dessous le blockhaus avec un gros canon (où il y a maintenant l'Amicale des marins) pour prendre en enfilade le fossé antichars qui allait jusqu'au Reyran, et pour lequel on nous avait fait abattre les maisons qui auraient pu gêner les tirs.

21 - Tous les jours, nous écoutions Londres et, un soir, on entend taper à la porte. Craignant un piège, nous ne bougeons pas. À ce moment, une voix murmure :

" Ouvrez-moi, je suis un ami ".

Nous ouvrons et voyons l'abbé P... qui allait livrer une mitraillette dissimulée sous sa soutane. Nous l'avons fait entrer pour le cacher car il avait entendu, dans la rue Sieyès, le bruit de bottes d'une patrouille. Il nous en a toujours été reconnaissant.

22 - Je faisais partie d'un groupe de secours qui, dès que l'alerte sonnait, devait rejoindre un endroit convenu rue Sieyès. L'endroit n'étant absolument pas protégé, nous nous sommes ensuite réunis dans le cloître.

23 - Je n'ai pas vu de chars allemands, sauf lors de l'invasion fin novembre 42, quand ils sont passés pour se diriger vers la frontière italienne. Pendant l'occupation, il y a eu presque exclusivement de l'artillerie et de l'infanterie, composée, pas exclusivement d'Allemands mais également de Mongols, de Tchèques, d' Ukrainiens et d'Alsaciens enrôlés de force. Au garage Bacchi, réquisitionné par les Allemands et où je travaillais, il y avait un jeune Alsacien qui, chaque matin, nous demandait où en étaient les Alliés lors de leur progression en Sicile puis en Italie.

24 - Il y avait des tranchées découvertes, tracées en zigzag, place Paul-Vernet le long du mur de soutien. Place Agricola les abris étaient enterrés et on y entrait par deux orifices : l'un au milieu de la porte des Gaules, l'autre, sur la place même. À l'intérieur, il y avait une grande salle étayée et recouverte de terre. Elle devait pouvoir certainement contenir de 100 à 200 personnes.

25 - J'étais scout et nous devions faire comme exercice un relevé topographique de terrain. Nous étions allés jusqu'aux mines de Boson et, un soir, j'étais en train de recopier mon plan sur du papier millimétré quand on a frappé à la porte. Deux "Felgendarmen", accompagnés de deux policiers français, venaient nous avertir que nous n'avions pas occulté une fenêtre. Les Allemands sont entrés dans la pièce et l'un d'eux, voyant mon travail, m'a dit " Prima ! ". J'ai essayé d'expliquer à l'un des Français que c'était un exercice scout. Celui-ci, n'a pas employé le mot "scout" et a dit aux Allemands, que c'était un travail pour un mouvement de jeunesse, associations que, dans leurs principes, l'occupant respectait car pour eux, c'était l'avenir. J'ai eu chaud ce jour là : l'Allemand regardait mon plan avec attention et je me demandais si je n'y avais pas porté de détail compromettant !

26 - J'habitais depuis 1942 route de Cannes, en face de la Pagode, avec mon mari et notre fille . Nous allions à Fréjus, soit à pied, ou à vélo sur le cadre avec mon mari, pour aller à la messe à la cathédrale. Nous allions également à Fréjus par la Tuilerie en passant devant la ferme des C... Souvent, nous revenions après le couvre-feu, après 21 h, par Gorge-Vent mais la patrouille nous laissait tranquille.

27 - Mon mari avait fait un abri, une tranchée recouverte d'une tôle, pas très profonde, dans le bord du chemin. Nous ne l'avons occupée que le 14 août au soir à cause des obus tombés à proximité ou des bombes sur les camps : Galliéni, Destremau. En face, à "Corsica", était un P.C. Il y avait des munitions stockées et c'était miné tout autour. La Kommandantur était dans l'immeuble Allongue.

28 - J'avais 12 ans et j'allais à l'école dans le cloître, au premier étage. Pendant les alertes, nous descendions nous abriter dans les sous-sols qui existent sous la Place Calvini. Le soir, nos parents nous conduisaient en haut de la rue du Bel-Air pour nous blottir le long d'un gros mur.

29 - À une date inconnue, vraisemblablement courant 1943, les Allemands ont fait évacuer tout le quartier au sud de la rue Grisolle.

30 - En 1943, nous avons été évacués de notre domicile à Fréjus-Plage et nous habitions rue Raynaude. Plus tard, nous avons déménagé pour aller au quartier de la Madeleine, à côté de la villa Marie, villa Angèle. Quand il a été évident qu'un débarquement aurait lieu en Provence, nous avons creusé un abri dans le jardin et l'avons recouvert de gros billots.

31 - Après l'arrivée des Allemands, la circulation était interdite dans certaines zones seulement, celles où des détachements allemands étaient installés. Ailleurs, nos mouvements étaient contrôlés par des patrouilles.

32 - J'étais employée à la mairie de Fréjus au secrétariat du maire, M. Eugène Joly, désigné par Vichy. Celui-ci, ancien fonctionnaire, n'avait pas de trop mauvais rapports avec la Kommandantur, ce qui lui permettait parfois d'obtenir l'assouplissement des règles imposées. En outre, je me souviens que certains officiers allemands, venus rencontrer le maire, lui avaient dit ( la porte était restée ouverte ! ) qu'ils étaient très bien ici, qu'ils souhaitaient que les bonnes relations continuent pour leur éviter d'aller combattre sur d'autres fronts.

Quand la zone de Fréjus-Plage a été interdite, il a fallu reloger les habitants. La Mairie avait recensé les logements vacants et, si les propriétaires ne voulaient pas louer, on réquisitionnait leurs maisons.

Quelques jours avant le débarquement, les alertes et les bombardements sont devenus plus fréquents. À la mairie, on nous faisait descendre dans une cave située sous la salle des mariages. À la Libération, j'ai repris mon travail à la mairie.

Le bâtiment avait été touché et le bureau du maire détruit. M. Joly a été "démissionné" et remplacé d'abord par un "Comité de Résistance" présidé par Henri Giraud. Par la suite, Hippolyte Fabre, l'ancien maire déposé par Vichy, a repris ses fonctions.

33 - Quelques mois avant le débarquement, j'avais été chargé par le Commandant X... un des responsables de la mairie, d'aller faire le recensement des caves de l'un des quartiers de la ville. J'avais fourni un relevé avec les dimensions des caves visitées.

34 - Nous n'avons pas le souvenir de bâtiments officiels allemands dans la ville même et la "Kommandantur" devait être installée dans le Grand hôtel de Fréjus-Plage.

35 - Pendant l'Occupation, la poste était installée au rez-de-chaussée de l'actuelle Mairie. Le standard téléphonique était au troisième étage où opéraient également des Allemands et des Italiens chargés des transmissions. Le jour de l'armistice signé entre l'Italie et les Alliés, les Allemands ontévacué les Italiens à coup de bottes et les ont fait prisonniers. Au début, la cohabitation ne posait pas de problème mais le jour de la capitulation de Stalingrad, les Allemands étaient tous saouls et voulaient tout casser. Nous avons appelé le commissaire de Police et le calme a pu être rétabli, mais nous
avions eu très peur.

36 - Nous évitions de trop circuler aux abords des installations allemandes et mon frère, qui avait d'abord été requis par le "Service du Travail Obligatoire" (S.T.O.) pour travailler sur la B.A.N., mais qui n'avait pas obtempéré à l'ordre de départ lorsque la Luftwaffe avait quitté Fréjus en novembre 1943, se faisait particulièrement discret. Notre père connaissait personnellement un adjudant-chef de Gendarmerie qui le tenait au courant des rafles organisées par les Allemands.

Une fois, dans un bal clandestin qui se tenait dans la scierie Fournial, les Allemands sont arrivés, accompagnés de deux policiers allemands en civil, de la Gestapo vraisemblablement. Il nous ont triés. Manifestement ils cherchaient quelqu'un. J'ai fait partie de ceux qui ont été laissés libres, mais les autres ont été gardés toute une nuit à astiquer les couloirs d'un hôtel de Boulouris où logeaient les Allemands. D'après nos souvenirs, personne n'a été arrêté ce jour là.

37 - À cette époque, nous avions un cheval et des résistants venaient cacher leurs armes dans l'écurie, sous le fumier.

38- Nous étions recensés à la mairie et nous devions effectuer un service de garde-voies. Tous les soirs, les Allemands nous répartissaient le long du chemin de fer depuis Puget-sur-Argens jusqu'à Agay. Nous étions censés empêcher les sabotages !

39- Pendant l' occupation, mes parents avaient une propriété à Saint-Benoît au pont de l'Argens, à proximité du confluent du Reyran et de l' Argens et les Allemands avaient miné et coupé une grande partie des pêchers pour dégager des axes de tir. Il y avait un blockhaus bétonné le long de la rivière et cet ouvrage était vide.

J'étais Scout et, cherchant un local pour ma patrouille, j'avais reconnu l'emplacement et mesuré les dimensions de l'ouvrage ! Mon oncle, ancien officier d'artillerie, m'avait attrapé en me disant que j'avais eu de la chance de ne pas avoir été interrogé par les Allemands qui, trouvant sur moi les plans de l'une de leurs positions, auraient pu me causer des ennuis

40- Pendant l'occupation nous habitions à Mâcon et notre villa de Saint-Aygulf était occupée par les Allemands qui en avaient fait un P.C. car il y avait sur le toit un belvédère (qui existe toujours) d'où on a une vue magnifique sur toute la région.

Fin 1943, nous recevons un télégramme d'une amie restée sur place qui nous dit qu'un certain nombre de villas, dont la nôtre, devaient être détruites car elles se trouvaient dans le champ de tir des canons.

Ma mère et moi avons pris le premier train pour venir à Saint-Aygulf. Cela a été une expédition indescriptible : les trains, pris d'assaut, étaient bondés et roulaient lentement, il y avait de fréquents arrêts et il était absolument impossible de se déplacer pour aller aux toilettes. Après une nuit passée dans l'ancienne gare du Chemin de fer de Provence, nous avons, avec beaucoup de difficultés, fait du stop pour arriver à la maison où nous avons été accueillis par un officier, d'une correction parfaite, qui s'est mis au garde-à-vous devant ma mère.

La propriété avait été transformée en camps retranché : il y avait une double rangée de barbelés tout autour et l'on ne pouvait y accéder que par un petit portillon. On nous a fait visiter la maison où tous nos meubles avaient disparu. Ils avaient été remplacés par d'autres dont nous ignorions la provenance, des villas voisines vraisemblablement. Je me souviens qu'un soldat cassait du bois avec une hache sur l'escalier de marbre. Nous avons été autorisés à prendre quelques affaires qui nous appartenaient et qui avaient échappé au pillage, tels que livres ou partitions de musique. Nous sommes partis, la mort dans l'âme, persuadés que la villa allait sauter.

Quelques semaines après le Débarquement, nous sommes revenus à Saint-Aygulf en nous attendant à retrouver un tas de décombres à la place de la maison. Nous avons constaté avec surprise que la villa était toujours debout, quoique ayant reçu un obus de marine de plein fouet à la hauteur du premier étage qui était éventré à cet endroit. La maison était complètement vide et, de plus, toutes les portes et les fenêtres avaient été enlevées. Il ne restait plus rien !

41- Depuis 1931, nous tenions une boulangerie, au 27 rue Général-de-Gaulle, où est maintenant établi un architecte, et nous y sommes demeurés jusqu'en 1962. Les Allemands avaient des tickets spéciaux et ils devaient se servir exclusivement dans une certaine boulangerie. Un jour, un soldat entre, me demande du pain et me présente ses tickets que j'ai refusés. Je l'ai entraîné sur le pas de la porte et lui ai montré la boulangerie désignée pour servir les troupes d'occupation. Il a du croire que je refusais de lui vendre du pain : il a sorti son revolver et m'a menacée. J'ai du céder et, par la suite, je les servais sans discussion puis allais échanger les tickets spéciaux dans la boulangerie qui avait été désignée par la mairie.

Par la suite, ils nous ont, en quelque sorte, réquisitionné le four à pain de la façon suivante : l'après-midi, une ou deux fois par semaine, ils venaient dans notre atelier nous faire confectionner et cuire des tartes et des gâteaux pour leurs besoins.

Une autre fois, les Allemands ont voulu nous prendre les pneus de notre voiture, qui était garée dans un remise de la rue des Moulins et qui ne roulait plus faute de carburant. À force de discussion, ils ont finalement renoncé à cette réquisition et notre voiture a pu rouler à nouveau en 1944 ... avec ses pneus.

42- M. F... nous faisait rentrer dans le camp où l' "Organisation Todt" avait entreposé du charbon. Nous passions le charbon au tamis et nous prenions les gros morceaux pour les rapporter à la maison.



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Dubois Henri

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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Jeu 25 Avr 2013 - 23:26

Félicitations.
"Michel"
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philmil

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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Ven 26 Avr 2013 - 1:25

Merci pour la retranscription de tous ces témoignages: il y a la ,une bonne base pour des dizaines d'heures de recherches, de recoupement,...


SLT

Philmil
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agneti
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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Ven 26 Avr 2013 - 1:27

Un grand merci pour cette synthèse ! cheers

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blackwater

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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Sam 27 Avr 2013 - 14:33

bon j(ai trouve ou etait le block de beton

sur le bd de la mer a la place il y a trottoir place de parking et villa





cercle rouge l'emplacement de la position

cercle bleu les batiments que l'on voit derriere
photo anterieure a la construction de la position

aujourd'hui

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philmil

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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Dim 28 Avr 2013 - 3:35

Bonjour,

On avait bien évalué l'endroit par rapport aux indications sur le bunker.

J'ai quelques interrogations a propos de la situation de cette position.

1)de l'endroit, voit on le paysage en arrière plan de cette Facon, comme sur la photo ?

2)Il semblerait que ce bunker ait reçu un coup direct de marine: il devait faire face a la mer: j'ai quelques photos ,de bunkers raphaelois,completement camouflés dans une construction ,les faisant passer pour une habitation ou garage.

SLT

Philmil
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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Dim 28 Avr 2013 - 5:20

bonjour

en effet il y a le panneau st raphael 2miles et la distance de la base est inferieure




sur la photo de 1949 il n'apparait pas,peut etre sur le boulevard de la mer mais un peu plus loin
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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Mer 1 Mai 2013 - 15:09



merci a fabien qui a grimper sur son toit

photo prise de haut en endroit degagé '( a cause de la betonite aigue sur frejus plage pour avoir une photo d'ensemble des reliefs)

donc la casemate est dirigee vers la base ou st aygulf

situee sur une rue de ville (eclairage public maisons proches)

entre la base et frejus ceci a cause des inscriptions dessus et 2 routes possibles a l'epoque :l'actuelle ave de tassigny et la route de la plage qui allait de st raph a frejus en passant devant la base et remontais par le bd de la mer pour arrivee au pied de la butte st antoine et entree dans frejus

je me suis tromper dans ma 1ere situation sur la distance (2 miles)

comment des ricains mesurait cela ? mairie a mairie ? eglise a eglise ? entree de ville a entree de ville ?

2 miles du centre de st raph par le bord de mer en prenant la route telle qua l'epoque cela fait arriver au pied de la butte st antoine.......ce qui serait possible voie ferree a cote qui allait vers st aygulf et qui a ete detruite par les ricains

ou protection des avions au parking
temoignage:

76- Le pont routier sur l'Argens a été coupé et les troupes alliées ont du emprunter le pont métallique de la voie ferrée et,très rapidement, les rails du Chemin de fer de Provence ont été enlevés et remplacés par une route, devenue par la suite l'Avenue de Provence.








Pour débarquer facilement, les Américains avaient fait sauter des portions du "mur", qui faisait 2 m. de haut et 1 m. de large et qui s'étendait tout le long du rivage jusqu'à Saint-Raphaël. Ensuite, les véhicules gagnaient Fréjus par le boulevard de la Mer, la rue Aristide-Briand, qui était alors très étroite et
rendait le passage des chars difficile, certains de ceux-ci écornant les murs des propriétés. Par la rue Grisolle, ils gagnaient l'actuelle rue du général de-Gaulle avant de se diriger vers le Puget. Le débarquement du matériel a duré plus d'un mois, jusqu'en septembre
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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Mer 1 Mai 2013 - 16:29

bonsoir

le relief des collines ressemble en effet au relief derriere la casemate surtout la partie gauche.
il faut aussi une maison en retrait alignée sur le boulevard de la mer,donc je propose cette position
toujours IGN 1949


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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Mer 1 Mai 2013 - 23:03

pas possible

moins de 2 miles de st raphael et la maison sur la gauche de la casemate ne correspond pas du tout

ou trouve tu ces photos de cette epoque ?

aurais tu une photo juste en dessous de la butte st antoine sur ce meme boulevard ?
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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Jeu 2 Mai 2013 - 5:42

bonjour

les photos sont prises sur le site IGN il faut un logiciel (gratuit)pour les lire
voici la photo




pour la précédente localisation,il y avait l'avantage d'un croisement ce qui expliquerait la présence d'un bunker ainsi que d'un panneau scratch

puisque j'y suis :j'ai regardé aussi le "pauvadou" mais je n'arrive pas a "voir" de fortifications




une précision?
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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Jeu 2 Mai 2013 - 10:37

dans les photos que j'ai mise on voit une salle de gym...qui etait avant un restaurant depuis la nuit des temps ...dans les annees 60 c'etait deja un vieux restaurant.
merci pour la photo de la butte st antoine , j'ai essayer d'aller sur le site d'IGN.....sans resultat .....je dois etre une truffe scratch

pour le pouvadou ,ta photo ne donne qu'une partie le pouvadou est grand ,etant gamin on allait jouer la bas.....jouer a la guerre,faire des cabanes......plus grand c'etait avec les filles mais dur pour trouver un coin tranquille.....t'avais toujours un pote qui debarquait.......souvenirs !!!!! j'habitais la cite juste en dessous
oui il y avait un gros truc sur cette colline, je m'en souvient car c'etait le QG des grands !!!!meme que si on s'approchait on avait la misere....

je vais demander au pere a un ami qui etait gardien de la centrale edf au pied du pouvadou
le pouvadou est la grosse partie et juste a cote le quartier du theatre romain



15 - Au Pauvadou il y avait un blockhaus avec une pièce d'artillerie. Plus loin, derrière le théâtre romain, était un poste de commandement avec un observatoire sur le mur de l'aqueduc. Aux arènes, il y avait également un poste d'observation mais dans la ville même, il n'y avait pas de position armée, uniquement des patrouilles et de fréquents contrôles d'identité

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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Jeu 2 Mai 2013 - 11:32

Le petit panneau sur le platane semble indiquer 98,avec une flèche dans les 2 sens.
Le panneau sur le réverbère devant servait de menu, certainement pour le restaurant derrière.
Il y a écrit "SAFE" en gros sur le lampadaire au 1er plan: c'est une route déminée.


je vais essayer de remettre la main sur un plan des bunkers dans les alentours de l'aéroport:


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Philmil
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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Jeu 2 Mai 2013 - 14:09

pour info la route qui vas en direction de st maxime est la 98

l'ecusson autour du 98 le signe de la 36ème Division d'Infanterie du Texas


temoignage:

Pour débarquer facilement, les Américains avaient fait sauter des portions du "mur", qui faisait 2 m. de haut et 1 m. de large et qui s'étendait tout le long du rivage jusqu'à Saint-Raphaël. Ensuite, les véhicules gagnaient Fréjus par le boulevard de la Mer, la rue Aristide-Briand, qui était alors très étroite et
rendait le passage des chars difficile, certains de ceux-ci écornant les murs des propriétés. Par la rue Grisolle, ils gagnaient l'actuelle rue du général de-Gaulle avant de se diriger vers le Puget. Le débarquement du matériel a duré plus d'un mois, jusqu'en septembre.
Aucune autre route extérieure n'existant alors, la majorité des convois américains devaient traverser Fréjus ce qui engendrait une circulation très intense dans cette ville aux rues étroites. D'ailleurs, sur la façade de l'hôtel des Quatre saisons, on peut encore voir des rayures horizontales créées par le passage des camions américains. Au carrefour de la rue Jean-Jaurès et de la rue du général de Gaulle, la pharmacie V... a, elle aussi, été endommagée par des véhicules prenant difficilement le virage. La traversée des rues était très dangereuse et des accidents se sont produits. Ainsi, notre maître d'école, M. A... a été écrasé par un camion.

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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Jeu 2 Mai 2013 - 16:40

bonsoir
alors voici une photo du povadou agrandie




pour IGN il suffit de se positionner sur la ville choisie de cliquer sur "Remonter le Temps" en haut a droite,choisir vues aériennes puis de choisir l'année si elle est consultable et de cliquer sur les points oranges qui apparaissent sur la carte,puis visualiser ou telecharger
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MessageSujet: Re: Casemate à Saint Raphaèl:   Sam 10 Sep 2016 - 3:00

philmil a écrit:
Endroit a identifier :


Entre Frejus et saint Raphael?Plage Saint Raphael??port Saint Raphael ?

Ci apres,une photo prise par le mitrailleur arriere d'un A20(boston B25),le sergent BRUCE PORTER du 85th bomb squadron,47th Bomb group,basé en corse en aout 44 (Poretta),puis a Salon ,a partir du 7 septembre 44.

















Philmil


photo disparue
mais voici une autre image


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